Enfin les vacances. Le moment tant attendu est arrivé. On peut en profiter pour faire des choses pour soi, ne penser qu’à la détente, passer son temps à la préfecture, une demi journée au garagiste et lui laisser un pour-boire de presque 500€. Trop bien quoi.

Bon j’arrête de faire mon calimero. Je peux en profiter pour me faire une sortie fractionnée 3×2000, histoire de voir où j’en suis. Il fait plutôt beau, et j’ai pris de quoi boire. Ma cession se passe comme il faut, après 20 minutes d’échauffement je me lance pour 3x2000m avec 3′ de récupération. Je prends mon rythme de croisière, j’essaie de rester en dessous de 5’20″/km. Je suis content, c’est moins dur que la dernière fois, je tiens le rythme et mieux encore j’accélère au fur et à mesure, la dernière fraction est la plus rapide. Je rentre content en ayant fait environ 12km en tout.

J’ai enfin l’impression de progresser, ça fait du bien.

Cette année les vacances c’est à la montagne, à Valloire plus précisément. On y croise des randonneurs (pleins), des cyclistes (beaucoup pleins), ,des vététistes (encore pleins) et quelques traileurs. Là dessus j’ai été déçu, beaucoup de magasins de sports mais niveau articles de trail c’était un peu la misère, 2 ou 3 références de chaussures, niveau matos pas top, peu de camelback, bâtons de marche peu aussi. Je n’ai pas couru beaucoup, mais ces vacances ont été actives, beaucoup de marche et un peu de VTT, donc rien de négatif.

Pour le VTT ça faisait très longtemps que je n’étais pas monté sur un vélo. J’ai juste fait de l’initiation au VTT de montagne, quelques exercices de franchissement, dérapages dans l’herbe, descente, on s’amuse quoi, le guide nous fait découvrir la montagne, on prends notre temps. Juste que je remarque que je essouffle très rapidement au moindre effort. Lors des montées je finis à bout. Ma satisfaction, ne pas mettre pied à terre (bon une fois ok, mais je me suis planté de plateau en cours de montée).
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Je décide de refaire une partie du parcours VTT en courant. La vache c’est dur, mon cœur s’emballe très vite, je suis vite en manque d’oxygène, je suis obligé de m’arrêter sur certaines montées et de marcher. Je suis à 1500m d’altitude et je sens la différence. La suite est plus facile à part la montée vers la chapelle St Pierre, c’est raide, mais je me mets au défi de la monter en courant. Je la fini à 178 BPM, ça tape dans le thorax. Je fini cet entrainement avec une belle descente vers le village. Cette sortie fût très agréable même si les début furent difficile, j’aurais pu continuer, mais manque de temps.
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Je retournerai certainement l’été à la montagne, j’avais peur de m’ennuyer. Finalement j’ai pas arrêté.
Un truc m’a impressionné : le Galibier.
Déjà en voiture, ça grimpe, en vélo les mecs en chient mais quelque chose de bien, mais alors que dire de la fusée que j’ai croisé. J’ai donc vu un type monter ce col de folie en courant et vu l’allure qu’il avait, il doit se taper ça tout les matins au petit déj’. Chapeau.

Pour en finir avec ce billet, retour à la maison et sortie longue ce dimanche. Un peu plus de 13km, avec un bon gros vent de face. Plutôt content de ma vitesse, ça me motive pour le semi et me rassure un peu. Restera à gérer le ravitaillement et sa vitesse.
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3 Responses


  1. douneNo Gravatar on 16 août 2010

    moi qui pensait que l'effet de l'altitude n'existait qu'au delà de 3400 m …

    • NicolasNo Gravatar on 16 août 2010

      Ah moins que ce soit de l'autosuggestion :)
      Il faut dire que je ne suis vraiment pas habitué à de tels dénivelés. Déjà en vélo sur de simples exercices de franchissement je sentais le cœur battre la chamade. Je me suis senti à la ramasse :D

  2. CédricNo Gravatar on 17 août 2010

    Hé ben, ça bosse dur dis donc !

    Va falloir que je m'y colle sérieusement aussi, le 24h va pas se faire tout seul ;-)


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