Ieper triathlon - Course à pied
Triathlon

Triathlon Ypres 2016

By on 01/10/2016

La saison de triathlon se termine, le calendrier se tarit et je cherche une course à placer dans mon emploi du temps bien chargé. Finalement je choisis de faire une course à l’étranger … à Ypres en Belgique. Oui c’est pas exotique, mais ça reste un autre pays et puis je n’ai que 30 km à faire.

L’inscription a été un peu rock and roll, la plate forme de payement ne prenant pas les carte françaises, un comble pour une course à 2 pas de la frontière. Mais l’organisation était au top, après quelques échange sur facebook le problème est réglé.

In Flanders Field Ieper Triathlon

C’est parti pour la course, il s’agit d’un triathlon de format 1/4, soit 1km de natation, 40km de vélo et 10km de courses. Il y a beaucoup de monde au départ, heureusement une grande entreprise à deux pas du départ à ouvert son parking, j’ai l’impression d’être le seul français. Il y a une sorte de village d’arrivée avec quelques exposants et une buvette…avec des frites et de la bière.

Dossard pris, n°35, comme mon âge … 🙂 Rendez-vous dans le parc de transition, c’est marrant à chaque fois qu’on essaye de me parler c’est en flamand, et je ne comprend pas un mot, mais bon tout le monde parle aussi français donc j’arrive à me faire comprendre.

Départ de la course

Le départ est donné dans un canal qui longe la ville, on a pied. Je suis dans la première vague, et je sais que derrière ça va aller vite, j’ai un peu peur de me faire rattraper. Je suis un peu stressé, et ça se confirme durant l’épreuve de natation. Impossible de poser ma nage durant les 300 premiers mètres, j’ai dû mal à respirer, je brasse, je m’arrête même un moment. Après ça va un peu mieux, je ne suis pas au top, mais bon j’avance à peu près correctement. Je boucle la natation en 20’40 », c’est pas top, mais j’ai limité la casse.

Je rentre dans le parc que déjà les premiers de la première vague arrivent. je prend le vélo et c’est parti pour 40 km dans la campagne belge.

Le parcours n’est pas super désagréable, la campagne belge c’est joli, champêtre, moi j’aime bien. Par contre les routes, c’est affreux. Des nids de poules, des routes en béton avec des sortes de joints de dilatation, rouler là-dessus c’est usant. J’ai l’impression de ne pas avancer très vite. Surtout que je me fais dépasser par des flèches, ça calme. On passe par quelques points stratégiques de la première guerre mondiale.

Arrivé au 11è km, la crampe au mollet, et une belle. Un infirmier en moto m’aide à repartir. Le stress, pas de préparation particulière, voilà peut-être les causes de cette crampe. Pas de soucis musculaires pour le reste de la partie vélo. Bon je me fais toujours dépassé par des fusées mais bon, je ne suis pas là pour la gagne. Les 41 km sont parcourus en 1h26.

Course à pied

La course à pied se fait sur 3 boucles en partie dans la ville. C’est très agréable, il fait beau et il y a beaucoup de public, les familles, et justes les gens aux terrasses des cafés. Bon je ne vais pas vous dire si la ville est belle, j’ai pas vraiment fait attention, mais ça à l’air plutôt sympa. Au début de la course, des bénévoles donnent des bracelets, je pensais qu’il fallait terminer le tour pour en prendre un. Mais apparemment non. Les bénévoles me disent … en flamand … d’en prendre un, je ne comprends pas. Je fais mon premier tour, je demande à un arbitre, qui ne comprends pas trop ce que je lui explique. Je décide de prendre un bracelet au passage et j’en prendrai 2 au dernier passage. Dans l’histoire je perds un peu de temps, mais c’est pas bien grave, ce sera pour l’anecdote.

La course se passe plutôt bien, au début j’ai les cuisses qui durcissent, j’ai eu un peu peur de la crampe. Mais pas de soucis. C’est pas évident de gérer la course en triathlon, c’est vraiment différent d’une course simple. Ici niveau gestion, c’est essayer de tenir un rythme et finir.

Je passe la ligne en 343ème place pour un temps final de 02:40:45.04. Content de ma course malgré le manque de préparation. Le ravito est bien fourni, il y a de quoi manger et boire, merci Ettix pour la boisson de récupération.

Un grand bravo aux organisateurs, cette course est bien organisée, avec de l’ambiance, les routes fermées, de nombreux bénévoles, franchement c’est pas mal. Ce sera parfait si on peut payer l’inscription avec une carte française l’année prochaine. Longue vie au Triathlon d’Ypres, vive la Belgique.

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